Sortir de sa zone de confort, … dans quel intérêt ?

Si quelqu’un m’avait dit le 15 août que je ferai un saut à l’élastique le 7 octobre, j’aurai traité la personne de dingue et répondu « jamais de la vie ». Pourtant, durant un atelier avec Franck Lopvet fin août, dont j’ai parlé dans ma dernière newsletter (voir ICI), lui et son épouse m’ont conseillé de faire un saut pour 3 raisons : transcender ma peur de la mort, lâcher prise et faire confiance aux autres. Comme j’avais suffisamment confiance en leurs ressentis et que ce qui est mentionné ci-dessus me parlait, j’ai fait le choix d’aller de l’avant même si je n’avais aucun élan spontané, vous l’aurez compris !

J’ai commencé par un saut en parapente (en duo) qui fut un premier pas avant le fameux saut à l’élastique (à revoir ICI ).

Ce que j’en retiens : La détermination et la concentration extrême que j’avais durant cette matinée pour ne pas laisser mes pensées (et mes peurs) me faire dévier de cet objectif. Même si je ne vous cache pas que les 10 dernières secondes l’angoisse est montée d’un coup et que les semaines précédentes, cela m’a par moment bien pris la tête.  J’ai pu depuis, et pourrai encore à l’avenir, me référer à cette force intérieure à dépasser mes peurs que j’ai renforcée à cette occasion.

« Vous pouvez penser que vous êtes plus en sécurité en restant ainsi et en maintenant un statu quo. Pourtant, la sécurité ne vient qu’en prenant des risques, en vous ouvrant et en découvrant toujours plus que ce que vous êtes. Certaines personnes ont découvert qu’en essayant de conserver un environnement sûr et en évitant de prendre des risques, elles étaient encore plus effrayées et leur insécurité grandissait. La peur diminue lorsque vous lui faites face. Vous avez peut-être remarqué que lorsque vous innovez, vous vous sentez plus fort et plus courageux dans les autres domaines de votre vie. » Sanaya Roman, Choisir la joie .

Selon mon expérience, plus j’ose faire quelque chose de différent, plus j’augmente mon périmètre dans lequel je me sens confortable, plus cela impacte positivement mon estime de soi.

Sauter à l’élastique n’a rien d’un exploit, c’est juste une stratégie pour oser sortir de sa zone de confort. C’est peut-être plus spectaculaire mais le mérite n’est pas plus grand que n’importe quel autre acte. Certains ont fait de nombreux sauts à l’élastique et sont morts de peur à l’idée de parler devant 15 personnes. Pour d’autres, oser prendre une araignée dans sa main ou marcher seul en forêt est un pas énorme. Alors, quel est le premier, même petit, pas que vous allez faire pour sortir de votre zone de confort et vous sentir plus vivant ? N’hésitez pas à nous laisser un commentaire ou un objectif dans la rubrique commentaire.

Commentaires

  1. françoise de Verdelhan

    En aout dernier sur un plan d’eau je voyais des personnes sur un paddle et je trouvais ça incroyable ;cependant j’ai peur là ou je n ‘ai plus pied mais cette façon de glisser sur l’eau me semblait une liberté aussi je me suis décidée de dépasser mes peurs .Le lendemain matin j’ai loué un paddle j’ai mis mon gilet de sauvetage me suis mise à genoux sur la planche puis debout et j’ai glissé sur l’eau c’était un pur bonheur je n’avais plus peur et surtout ce dépassement m’a rempli de joie.

  2. Marjorie - Dessine-moi une Carrière

    Christian, quel acte !
    Je suis admirative du saut à l’élastique, car j’ai même peur de sauter du plongeoir de 5 mètres !!
    C’est intéressant de lire ton témoignage sur la préparation mentale durant la matinée qui précède le saut.
    Merci également pour le partage des mots de Sanaya Roman. Je m’en vais à mon tour les partager, le monde en a besoin.

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